QUE FERONS NOUS AU CONSEIL MUNICIPAL ?

Prise de parole de Jean Claude IRIART – Réunion publique du 28 mars

Les élu-e-s de notre liste « Baiona 2014 avec le Front de Gauche » qui siégeront dimanche au sein du Conseil Municipal seront déterminé-e-s à s’y impliquer pleinement.

Occuper un siège au Conseil municipal c’est une responsabilité importante que l’on y siège au sein de la majorité ou de l’opposition. C’est aussi une responsabilité qui crée des obligations pour celui ou celle qui l’exerce. C’est enfin pour nous une responsabilité que nous honorerons avec la conception de l’engagement politique qui est la nôtre.

Notre boussole sera le programme que nous avons défendu tout au long de cette campagne. Nous accompagnerons et soutiendrons tous les projets qui seront en phase avec ce programme. Nous travaillerons pour plaider, faciliter et accélérer leur mise en œuvre. Nous nous opposerons aux décisions qui seront contradictoires à ce programme et nous participerons aux initiatives qui auront pour objet de les contester.

Notre terrain sera celui des idées, pas celui des formules ou des petites phrases qui derrière une opposition apparente, peuvent masquer parfois l’inaction.

Notre pratique mettra les bayonnaises et les bayonnais au centre de nos préoccupations et de nos débats. Nous aurons à cœur de rapprocher les citoyens et les acteurs associatifs, de notre action au sein de la municipalité. Nous nous organiserons pour prendre leur avis, pour en débattre avec eux.

Dans une collectivité, on peut se rendre utile de différentes façons et on peut aussi se rendre très utile sans faire partie d’une majorité.

On est bien entendu habilité à intervenir dans le cadre des séances du Conseil Municipal, à voter pour des projets qui vont dans le sens de notre programme, à contester publiquement des décisions contraires à nos orientations, voir à dénoncer des délibérations qui pourraient masquer des passe- droits ou avantager des intérêts particuliers. Il nous faudra travailler ces projets de délibération, partager nos analyses en groupe. La vigilance sur le respect de l’intérêt général sera notre ligne de conduite.

Mais nous n’avons pas l’intention de nous contenter de donner un avis sur les projets de la majorité. Nous pourrons aussi travailler à faire avancer nos propositions en participant aux commissions municipales et aux commissions extra- municipales.

La mise en œuvre des orientations de notre programme peut également passer par un travail que nous mènerions avec les acteurs de la Ville : acteurs économiques, associations intervenant dans le champ du social, de la culture, de l’éducation… élaborer des propositions avec eux, les relayer au sein de la municipalité, c’est aussi une possibilité que des conseillers municipaux peuvent activer s’ils en ont tout simplement la volonté politique.

Au-delà de cette réalité très en lien avec l’ordre du jour des séances du Conseil Municipal, il y aussi toute la face plus cachée de l’action publique liée à la municipalité, ou les élus s’impliquent ou pas en fonction de leur motivation. Des décisions importantes pour les bayonnaises et les bayonnais se prennent tous les jours dans une multitude d’organismes, peu sujets à la curiosité des médias et faisant l’objet d’un déficit de contrôle démocratique qui s’instaure de fait dans toute activité dont les citoyens ne sont pas informés.

La liste des organismes où la Ville doit désigner ses représentants est très longue. On peut citer à titre d’exemple :

  • Les organismes autonomes du CCAS, de l’Office de commerce, du Conseil portuaire, de la Scène Nationale…

  • 3 Syndicats mixtes

  • 2 Syndicats inter communaux

  • 3 sociétés d’économie mixte ou assimilées

  • Plusieurs organismes dans le secteur du logement

  • Les maisons de retraite

  • 3 MVC

  • Plusieurs organismes dans le champ social (précarité, logement des jeunes …)

  • L’ensemble des écoles de la Ville

Et bien d’autres encore, ou le respect de la règle démocratique devrait permettre à des élu(e)s de l’opposition comme de la majorité de pouvoir siéger. Nous serons quant à nous disposés à nous y impliquer et à nous y intéresser même si nous n’y siégeons pas.

Notre efficacité dépendra bien entendu du nombre d’élu-e-s que nous aurons dimanche. C’est là, pour nous, tout l’enjeu de ce 2ième tour.

Merci à tous ceux et celles qui choisiront de nous faire confiance

Jean Claude IRIART

La boite à outils de BIZI

bizi

Le document « Votre boîte à outils -Pour agir contre le changement climatique et pour la transition écologique et énergétique » édité par l’association BIZI a fait l’objet d’une lecture approfondie et d’annotations de notre part.

Cette synthèse ne reprend pas les mesures préconisées par BIZI ! mais les approuve massivement. Ce texte retranscrit notre programme en matière de transition énergétique et de lutte contre le réchauffement climatique et la précarité énergétique.

Consulter notre synthèse :
baiona 2014 bizi version internet 2014 03 02

Signature de la Charte ANTICOR

anticorAprès discussion avec  les membres de l’équipe de BAIONA 2014, j’ai décidé de signer la charte ANTICOR que l’association du même nom propose aux différents candidats tête de liste aux prochaines élections municipales.
Cette charte visant à garantir l’éthique dans l’exercice d’un mandat électif, officialise publiquement un certain nombre d’engagements que le candidat accepte de prendre :
–    Ne pas cumuler deux fonctions exécutives
–    Former l’ensemble des élus sur les questions budgétaires
–    Garantir la transparence dans le versement des indemnités aux élus
–    Veiller à la présence des élus de l’opposition dans les différents organes
–    Faciliter aux citoyens l’accès aux informations financières
–    …
Cette démarche est très cohérente au regard des principes  de démocratie participative que BAIONA 2014 a essayé de mettre en œuvre tout au long de cette campagne.  Sur certains points, nous allons même plus loin, puisque le non cumul des fonctions exécutives doit pour nous s’appliquer aussi pour les responsabilités de Président de l’ACBA et celle de Maire d’une des communes de l’agglomération.

Jean-Claude Iriart